Au bureau
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à intégrer les préoccupations d’environnement au sein même de leur système de gestion. Les démarches volontaires se traduisent notamment par la mise en place de " systèmes de management environnemental " (SME), dont l’efficacité est de plus en plus fréquemment garantie par la certification ou l’enregistrement. Les " référentiels " disponibles pour vérifier la qualité des SME sont l’ISO 14001 (norme de niveau mondial) et le système communautaire d’Eco-audit (EMAS), qui se sont rapidement développés ces dernières années. Cependant, chaque salarié, à son niveau, peut aussi participer à la préservation de l’environnement.

Je respecte les consignes ou conseils donnés dans mon secteur d’activité pour préserver l’environnement. En effet, dans tous les corps de métiers, des conseils sont donnés pour éviter les pollutions de l’eau et de l’air liées aux produits employés.
J’utilise au maximum la lumière naturelle en plaçant près des fenêtres mon plan de travail (bureau, atelier...).
Je ne laisse pas mon ordinateur en veille et j’éteins la lumière quand je quitte mon bureau. Les bureaux sont parmi les plus gourmands en consommation d’énergie : 180 kWh/m2 pour le chauffage et 110 kWh/m2 pour l’électricité (éclairage et bureautique notamment).
Je participe et j’incite au tri sélectif des déchets pour permettre le recyclage. Outre le papier, de nombreux produits sont recyclables dans nos bureaux, comme par exemple, les cartouches d’encres de l’imprimante.
Je privilégie le courrier électronique au courrier papier et j’évite d’imprimer tous les courriers électroniques que je reçois.
J’utilise les feuilles de papier mal imprimées comme brouillon. Il faut savoir que le papier constitue 80 % des déchets produits par une administration.
Je propose à mes collègues de bureau de partager la même voiture. En plus de la diminution de la pollution, le covoiturage divise les frais de déplacements entre les différents occupants du véhicule.
Au delà, le défi d’aujourd’hui et de demain est bien de faire évoluer les pratiques de chaque citoyen par le transfert de l’automobile vers des modes de déplacements plus respectueux de l’environnement.
Avec les autres, je...
Je respecte les règles de vie en société. Dire « bonjour », « merci » ou sourire sont des règles élémentaires de courtoisie. Et ce, où que l’on se trouve (avec ses voisins, au volant de sa voiture, dans un lieu public, à l’école...).
Je m’oppose à toute forme de violence, qu’elle soit physique ou verbale. Pour libérer un trop-plein d’énergie, la pratique d’un sport est un bon exutoire. De plus, un sport collectif développe également l’esprit d’équipe.
Je donne du temps à des associations. Il existe de nombreuses associations qui oeuvrent chaque jour pour améliorer la vie de tous en société, par exemple, en participant à l’insertion, à l’accueil ou à l’intégration de personnes en difficulté.
Je consacre du temps pour aider au quotidien des personnes handicapées. Là encore, il est possible de s’investir par le biais d’une association. Par ailleurs, je fais attention à ne pas garer ma voiture sur un emplacement réservé aux personnes handicapées.
J’accomplis mon devoir civique. Voter, c’est un geste citoyen essentiel.
Je contribue à la solidarité avec les peuples les moins favorisés. Il existe de multiples formes possibles de volontariat : le nouveau service militaire, le travail avec des ONG...
Dans mon jardin je...
J’arrose mon jardin le soir quand l’évaporation est moins forte, ce qui me permet de faire une économie d’eau de 50 % en moyenne pour la même efficacité.
Je n’arrose pas ma pelouse qui reverdira toute seule au retour des pluies.
J’utilise des techniques économes en eau : goutte-à-goutte, tuyaux suintants, paillage lors de fortes chaleurs pour conserver l’humidité du sol,... et je récupère l’eau de pluie au bas des gouttières.
Je recouvre le sol au pied des plantes, des arbres et des arbustes d’une couche d’herbe coupée ou de copeaux de bois pour absorber l’eau et conserver l’humidité.
J’utilise des produits naturels pour l’entretien du jardin (compost...). Les engrais, qui contiennent des pesticides, sont massivement employés en agriculture. Or, pour être potable, l’eau ne doit pas en contenir plus de 0,5 microgramme par litre. Il n’est donc pas rare qu’on doive abandonner un captage à cause des pesticides.
Je n’utilise pas d’insecticides dans mon jardin, car ces produits sont nocifs pour l’environnement et pour ma santé. Un jet d’eau suffit à faire tomber les pucerons et cochenilles des plantes, des arbres et des arbustes. De plus, je plante des oeillets d’Inde, de la ciboulette, des oignons, de l’ail, du basilic, et autres plantes semblables, car leur odeur et les sécrétions de leurs racines éloignent certaines espèces d’insectes.
J’utilise les déchets organiques (nourriture, branchages, herbe de tonte...) pour faire un compost 100 % naturel. Les jardiniers-amateurs seraient responsables pour ¼ de la pollution des eaux de surfaces et des nappes souterraines.
Je plante des arbres dans mon jardin, car je participe ainsi à la lutte contre l’effet de serre et à la réduction de la pollution atmosphérique par les émissions de dioxyde de carbone.
Avant de tondre ma pelouse, je me renseigne auprès de la mairie pour connaître les horaires dédiés à cette activité. Si aucun arrêté concernant les activités bruyantes n’a encore été pris, je respecte mon voisinage en évitant de passer la tondeuse tard le soir ou le dimanche.